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SERIES TV SUR KRYBABY.NET:

Alors que le Mercato télé bat son plein en France, aux US on s'occupe de la grille d'été.

Et le moins que l'on puisse dire c'est que tous les coups sont permis : les candidats d'American Gladiator sont devenu tout vert, la nouvelle télé réalité "The Baby Borrowers" va faire trembler les jeunes ado et Celebrity Circus fait prendre des risques aux peoples.

Alors que le Mercato télé bat son plein en France, aux US on s'occupe de la grille d'été.

Et le moins que l'on puisse dire c'est que tous les coups sont permis : les candidats d'American Gladiator sont devenu tout vert, la nouvelle télé réalité "The Baby Borrowers" va faire trembler les jeunes ado et Celebrity Circus fait prendre des risques aux peoples.

La série Gossip Girl a promis de faire scandale et c'est bien parti !

Une série télé pour ados dans laquelle tout le monde fume, boit et s'éclate au lit ! Voici Gossip Girl, un feuilleton entre Dynastie et Beverly Hills 90210 où rumeurs et commérages mènent la vie dure à une joyeuse bande d'ados riches et pourris gâtés...

Lumière sur deux nouvelles séries à Hollywood,

John from Cincinnati dont la sortie est prévue cette semaine en France sur TPS Star et dans laquelle John est un jeune homme qui débarque en Californie dans une étrange bourgade de surfeurs… et In Plain sight, une série policière très attendue qui met en scène Mary Shannon jouant le rôle d’un flic dans les Us Marshals !


Que nous réserve la rentrée télé aux US ?

Les nouveaux visages, les revenants, les couples qui se forment, les télé-réalités à la mode et bien d'autres surprises... On the spot vous offre en avant première la rentrée télé US !

Spéciale Télé Réalité - On the spot

La Real TV à Hollywood est plus que jamais en vogue et transforme les animateurs en de véritables stars du petit écran ! Un engouement qui n'est pas prêt de s'arrêter... De Ryan Seacrest à Howie Mandel en passant par Elizabeth Berkley la Télé réalité regorge de stars qui font le show ..

Après la longue grève des scénaristes, les séries sont de retour !

Grey's Anatomy, The office, Dr House, Samantha Oups, Ugly Betty... toute les séries qui cartonnent ont repris ! Seul bémol à cette fin de saison, la série Terminator : The Sarah Connor Chronicles. Mais que les fans se rassurent, Sarah Connor n’a peut-être pas dit son dernier mot !

Après 25 ans d'absence, la série culte K2000 est de retour. David Hasselhoff en rêvait depuis 1989 et c'est enfin chose faite.

Après un projet avorté au cinéma, K2000 trouve finalement une nouvelle vie sur le petit écran grâce à Doug Liman, le réalisateur de La Mémoire dans la peau et de Mr and miss smith. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il y a de la nouveauté dans l'air : nouvelle voiture, nouveaux héros et peut-être nouveau succès...

Tout acteur de feuilleton, aussi populaire soit-il, rêve secrètement de faire du cinéma… Histoire de ne pas croupir à vie dans le monde de la série !

Voici un petit tour d'horizon des acteurs qui tentent une percée dans le 7ème art : Katherine Heigl (Grey's Anatomy), Eva Longoria (Desperate Housewives), Terry O'quinn et Matthew Fox (Lost), America Ferrara (Ugly Betty), et enfin David Duchovny qui cartonne dans la série Californication.
Rendez-vous dans les salles obscures pour découvrir qui tirera le mieux son épingle du jeu !

Deux séries peuvent aujourd'hui prétendre remplacer Sex & the City : Lipstick Jungle et Cashmere Mafia.

Le producteur et l'écrivain de Sex & the City ont, chacun de leur coté, lancé deux séries différentes diffusées sur deux chaînes concurrentes. Alors, qui de Brooke Shield ou de Lucy Liu arrivera à nous faire oublier Carrie Bradshaw et ses copines ? Début de réponse en vidéo...

Jimmy Jean-Louis est la nouvelle coqueluche du feuilleton le plus populaire aux Etats-Unis : Heroes.

Le bel Haïtien, propulsé star de série télé, garde malgré tout la tête sur les épaules et les pieds sur terre. Il nous livre en exclusivité quelques infos sur la série et sur son personnage.

Pour la première fois, une série lancée sur Myspace et refusée par les networks américains, va finalement être diffusée sur NBC !

Une fois les 36 webisodes diffusés, la série aura les honneurs d'une diffusion télé et, dans le difficile contexte de la grève des scénaristes, elle pourrait bien tirer son épingle du jeu ! Surnommée "best quality drama on the Net", Quarterlife prouve que le futur de la fiction passe aussi par le net...

The  Nine : 52 heures en enfer  

Un matin, deux hommes prennent neuf personnes en otage à la Fidelity Republic Bank de Los Angeles. Elles n’en ressortiront que 52 heures plus tard, changées à jamais. Cette série chorale repose sur des flash-backs pour comprendre ce qu’il s’est passé pendant cette prise d’otages. Cependant, le véritable intérêt est l’impact de cet évènement sur la vie quotidienne des personnages principaux et les liens qui les unissent depuis qu’ils sont sortis de cet enfer.

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24 heures chrono  

Jack Bauer travail pour le gouvernement dans la brigade anti-terrorisme. Cette série est originale par son concept qui se déroule en temps réel. Chaque épisode est une heure dans la même journée en 24 heures (24 heures, 24 épisodes par saison). La première saison Jack Bauer fait face à un complot qui consiste à l'assassinat d'un candidat à la présidence des États-Unis et en même temps il doit retrouver sa fille qui s'est fait enlevée et le tout en une seule journée.
Le concept reste identique avec les saisons qui suivent.

La série a obtenu l' Emmy Award du meilleur scénario novateur, lors de la cérémonie du 11 septembre 2002.

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stargate saison 10

Brad Wright, producteur exécutif de Stargate SG-1, a dévoilé quelques informations concernant le casting de la nouvelle saison.

En effet, alors que la dixième saison inédite est en plein tournage à Vancouver, la production a annoncé qu'un nouveau personnage ferait son apparition. Les fans pourront découvrir qui se cache derrière le visage du leader des Oris, les nouveaux ennemis des Terriens.

Le chef de ce peuple surpuissant sera en fait une femme du nom d’Adria, mais l’actrice qui lui prêtera ses traits n’a pas encore été choisie.

Par ailleurs, le personnage de Vala incarné à l’écran par la comédienne Claudia Black
, devient quant à lui régulier.

Comme chaque année la nouvelle saison de Stargate SG-1, la dixième en l’occurrence, débutera aux Etats-Unis en juillet sur la chaîne câblée SciFi. Les téléspectateurs français, peuvent actuellement visionner la neuvième saison a été diffusé sur M6, à raison d’un épisode chaque samedi soir à 20h50.

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Dr house:

Dr. House est une série hospitalière créée par David Shore et produite par Bryan Singer intégrant les composantes des séries policières telles CSI pour se différencier de ses nombreuses ainées (Urgences, Chicago Hope...).


On y suit bien évidement le Dr. Gregory House, responsable du Département des Diagnostics, accompagné de son équipe : l’immunologue Allison Cameron, le neurologiste Eric Foreman et le spécialiste en soins intensifs Robert Chase. Auxquels s’ajoutent l’oncologue James Wilson et l’administrateur du Princeton-Plainsboro Teaching Hospital, Lisa Cuddy. Ce département a pour fonction de résoudre les cas les plus complexes, le plus souvent spectaculaires, auxquels les autres médecins n’ont su apporter de réponse

La qualité première de la série est son originalité, qu’elle soit dans le traitement narratif ou le ton adopté. D’un point de vue narratif, cela se traduit par la structure des épisodes présentant les cas médicaux comme des enquêtes à résoudre entrainant ainsi son lot de maladies « suspectes » qu’il faut faire avouer, d’investigations sur les « scènes de crime »… le tout chapeauté par House, dont la sureté des avis et la perspicacité peuvent évoquer les profilers. Concernant le ton, il s’incarne par la personnalité atypique du Dr. House, moteur de la série. Chaque personnage évolue ainsi de façon diamétralement opposée à son contact couvrant ainsi un large spectre psychologique, de l’admiration à la haine. Cette originalité permet également d’appliquer une écriture corrosive et de traiter les maladies et thèmes habituels - l’homosexualité, la religion, l’amour, les pressions sociales s’exerçant à diverses échelles, les relations père-fils… - sous un nouvel angle alliant drame et comédie jubilatoire.

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NIP ET TUCK saison 4

C'est maintenant au tour de la 4ème saison de Nip/Tuck de connaitre l'honneur d'une programmation estivale sur M6, dès ce jeudi 5 juillet à 22H35.


Après une troisième saison mouvementée et hautement polémique, Sean McNamara et Christian Troy reprennent le scalpel. Oublié l'improbable ‘Carver' et sa révélation digne des pires Bis, et donc absolument géniale par essence, les relations de Matt avec transsexuels ou autres nazillonnes… cette nouvelle saison remet les choses à plat, pour repartir immédiatement en vrille. La résumer confinerait au ridicule tant la série s'aventure dans les pérégrinations les plus improbables conférant légendes urbaines, connotations bibliques et Grand Guignol aux confins de situations que ne renierait pas Hollywood Night. Une nouvelle fois axée sur les déboires de Sean, éternel souffre douleur des scénaristes, cette cuvée s'intéressera cependant d'avantage aux états d'âmes de Christian, dans la veine de la saison précédente, tout en continuant d'enfoncer le personnage de Matt dans les tréfonds de la loose.

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Sur sa classique structure feuilletonnante se développera ainsi un arc scénaristique général bien cintré déclinant, en revanche, des thèmes pointus à travers chaque épisode, au sein duquel le thème échu entretiendra des résonances avec toute action, et dont le cas du patient se fera généralement la métaphore. Les cas chirurgicaux et leurs opérations restent en effet l'attrait le plus immédiatement spectaculaire de la série. Essentiellement basés sur des procédures existantes - certes toutes plus exubérantes les unes que les autres et dont on peut légitimement douter de la véracité de certaines (la ‘soureille') - ils sont le sésame permettant au spectateur de pénétrer cet univers singulier. Séduit par l'apparat, il bascule alors dans l'envers du décor, s'intéressant davantage aux sentiments et aux maux de ses protagonistes. Le vernis de l'apparence et ce qu'il cache fait dès lors profession de foi, et conditionne ainsi l'ensemble des thèmes abordés. Des thèmes par ailleurs communs à nombre de séries de qualité se penchant plus en avant sur l'étude du cas humain, et conditions sine qua non à un embryon de réussite. Sont donc abordés la nécessité d'être aimé, ce dont on est capable pour gagner ce sentiment et les sacrifices que l'on peut accomplir pour le conserver, le poids du passé comme celui des normes, l'acceptation de soi et des autres humainement et physiquement, l'aliénation avec la fuite comme seule réponse, la possession par le sexe, la vacuité finale de l'argent en opposition aux sentiments humains, l'universalité de la douleur… mais aussi des paradoxes sociétaux tel le culte de l'apparence face aux tentations modernes en matière de confort et de nourriture, ou des valeurs universelles simples à l'image de la confiance, la responsabilité, la loyauté, l'honnêteté…




Mais avant de se prêter à l'analyse thématique, Nip/Tuck est d'abord un grand huit émotionnel, véritable spirale des sens jonglant entre scènes intimistes lourdes et tendres, intrigues farfelues démoniaques, parties de jambes en l'air et opérations chirurgicales. Cette saison encore davantage, puisqu'elle se fait parangon d'un jusqu'au-boutisme poussé à l'extrême et amplifiant la dichotomie entre divertissement décomplexé et introspection. Filmées sans distinctions de style, en mettant sur un même pied d'égalité hallucinations, pantalonnades et thriller, ces composantes créent la confusion et entraînent le spectateur dans un trip improbable aux multiples surprises où le discernement n'est plus de mise. Les scénaristes s'en donnent alors à cœur joie dans une saison naviguant clairement à vue, victime d'un certain essoufflement des codes en place. Ils offrent alors un baroud d'honneur en forme de best of conférant les démons passés pour les enterrer et faire table rase du passé. Ressuscitant quelques personnages clés et situations iconiques, ils œuvrent dans l'excès total où l'iconoclasme répond à l'outrance dans un univers en complète dégénérescence, et livrent à plusieurs reprises des épisodes aux frontières de l'absurde dans divers genres (du thriller à la fable satirique en passant par la science-fiction) auxquels s'associent des épisodes d'une beauté diaphane des plus touchants.





Nip/Tuck se fait alors plaisir hédoniste absolu. Jouant à merveille du montage et de la musique, utilisée savoureusement de toutes les façons possibles, aussi bien au premier qu'au second degré, et enchaînant les standards (Relax de Frankies goes to Hollywood, Gimme Shelter des Stones, The Chipmunks song…), elle relit avec jubilation les situations éculées des soap-operas de façon perverse, y injectant transgression et folie à la place de la guimauve de rigueur. Pour cela sont conviées une myriade de guest-stars des plus prestigieuses, accompagnant l'habituel casting rejoint par la voluptueuse Sanaa Lathan, le succulent Larry Hagman (J.R dans Dallas) et l'excellent Peter Dinklage, soit : Brooke Shields, Kathleen Turner, Richard Chamberlain, Mario Lopez (Slater dans Sauvés par le gong), Rosie O'Donnell, Alanis Morissette, Catherine Deneuve mais surtout Jacqueline Bisset (Bullit, La Nuit américaine) en mystérieuse veuve noire.

Cependant, paradoxale jusque dans sa conclusion, la série délivre un épisode final bien en-deçà des attentes sonnant comme un aveu de faiblesse et le chant du cygne d'une certaine ère. Totalement décousu narrativement et thématiquement, il convoque rebondissements nonsensiques, changements d'orientation psychologique contradictoires, séquences déconnectées et tente vainement d'élaborer une conclusion logique à l'arc narratif saisonnier par des explications capilotractées, mais qui n'atteignent aucunement la démesure extatique des révélations de la saison précédente. Désireuse de partir sur de nouvelles bases définitivement saines, elle ne conçoit ainsi cette conclusion que comme véhicule à un artificiel twist final, le lui permettant par l'affranchissement de toutes contraintes. Marquant la fin d'un cycle, cette quatrième saison préfigure d'une héritière en forme de renaissance, œuvrant dans une veine que l'on attend plus proche de ses deux premières années d'existence. A moins que…





Tout à la fois freak show moderne que plaisir coupable, cette quatrième saison de Nip/Tuck se révèle bancale et improbable à l'extrême mais totalement jouissive, addictive et passionnante, et dont la conclusion intrigue quant à l'orientation qui sera adoptée pour une toujours attendue nouvelle saison

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ciné (he oui).......prévue en serie tv aussi...

Une nouvelle affiche de Resident Evil : Extinction vient d'être mise en ligne. Le film est réalisé par Russell Mulcahy (Highlander 1 et 2) et le casting est composé entre autres de Sienna Guillory (Eragon), Oded Fehr (La Momie), Milla Jovovich Mike Epps, Ashanti (Coach Carter, John Tucker doit mourir) et Ali Larter (Destination finale 1 et 2, Heroes).

Troisième et dernier chapitre de la saga culte, Resident Evil : Extinction marque le point culminant du combat que mène Alice contre la toute-puissante Umbrella Corporation et le virus mortel qui transforme les humains en zombies. Alice< se cache désormais dans le désert du Nevada. Elle retrouve Carlos Olivera et L.J., ainsi que de nouveaux survivants, Claire, K-Mart et Nurse Betty. Autrefois capturée par Umbrella Corporation, Alice avait subi des expériences biogéniques qui ont modifié ses fonctions vitales. Ce qui devait l'affaiblir n'a fait que la renforcer, et chacun de ses pouvoirs fabuleusement amplifiés sera utile dans l'affrontement sans merci qui s'annonce...

Préparez-vous à voir encore une fois Milla Jovovich virevolter et dézinguer du zombie à grands coups de tatanes à travers la figure !

L'extinction aura lieu le 3 octobre en France.

 
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HEROES.....
 
 

La série Heroes est apparue sur les écrans de NBC à la rentrée dernière et s'annonce déjà comme le futur carton de TF1 qui doit la diffuser prochainement.
L'histoire d'un groupe d'individus qui se découvrent chacun un don spécial. La télépathie, la vision du futur, le voyage dans l'espace-temps, la régénération... Il faut alors apprendre à l'utiliser à bon (ou mauvais) escient et surtout à le maitriser. Finalement chacun de ces Heroes
finit par en rencontrer un autre et ils vont devoir s'entraider malgré eux pour empecher une terrible catastrophe...
L'histoire peut donner une impression de "déjà-vu" sur le papier mais à l'écran il n'en est rien. Passé le pilote un peu lent le temps de présenter chacun des perso, les épisodes s'enchainent à une vitesse incroyable et le scénario captive. Je n'ai pas vu l'intégralité des épisodes mais vraiment que du bon. Le suspense, les rebondissements et la violence sont omniprésents et au milieu de toute cette tension le personnage de Hiro
qui heureusement détend un peu l'atmosphère et fait sourire à bon nombre de ses répliques.
Une série à ne pas manquer... Quant à une 2ème saison, elle est déjà prévue ................
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JERICHO:


Nouveauté intéressante à défaut d’être passionnante : Jericho. Le titre fait référence, non pas à la cité biblique foutue par terre par les trompettes des Hébreux, mais à une paisible bourgade du Kansas, équivalent américain de notre Pétaouchnok national.

Le jeune Jake (Skeet Ulrich, rendu célèbre par Scream) revient dans sa ville natale après cinq années de vagabondage mystérieux. Pas de chance, c’est justement le jour des retrouvailles avec ses parents, amis d’enfance et ex-petite amie, que des missiles nucléaires frappent le sol américain. Isolement d’une communauté (comme dans Lost), paranoïa galopante (comme dans 24 heures) sans oublier les petites et grandes misères des échanges sociaux (comme dans Desperate Housewives mais en plus hard) sont les ingrédients de cette série qui ne réussit qu’en partie à les amalgamer. Le plus astucieux reste l’évolution narrative, épisode après épisode. En quelques semaines, la petite ville tristounette, privée du sacro-saint confort made in US retrouve, sans autre alternative, les plaisirs simples de la conquête de l’ouest. Et Jericho, démarrant sur un mode survivaliste, dérive inexorablement vers une sorte de western d’anticipation.

On peut toutefois regretter les errances d’intrigues si secondaires qu’elles en deviennent vite superflues (l’assommante idylle entre l’adolescent pauvre et l’adolescente riche) ou la grandiloquence de personnages secondaires sans épaisseur. A mi-saison, Jericho a pourtant largement convaincu les téléspectateurs de CBS ainsi que M6 qui a acheté les 22 épisodes

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La saga die hard (un jour en serie???) 


Cette semaine, après des années de rumeurs, John McClane revient sur nos écrans. L'occasion pour Cinéma-France de se pencher sur cette saga mythique du cinéma d'action. Yippee-ki-yay, motherfucker!

John McClane avant Bruce Willis

Fait peu connu, John McClane a eu une existence alors que
Bruce Willis n'était encore qu'un enfant. Alors connu sous le nom de Joe Leland, il s'agissait d'un héros de romans policiers écrits par Roderick Thorp. On retrouve ce personnage dans deux livres de Thorp, Le détective en 1966 et sa suite Nothing lasts forever en 1979. Dans ce premier, le policier mène l'enquête sur un meurtre homophobe aux ramifications surprenantes. Le second opus le déstabilise puisqu'il se retrouve enfermé dans un gratte-ciel pris par des terroristes allemands et doit y retrouver sa fille et sa petite-fille, histoire que les scénaristes adapteront pour Piège de cristal en 1988. Mais dès 1968, Joe Leland est incarné au cinéma grâce à Le détective, l'adaptation de sa première aventure. Dans la peau du policier, Franck Sinatra et son costume trois pièces précède le marcel blanc de Bruce Willis
. La suite de la saga, elle, n'a plus aucun lien avec les romans originels.

Piège de cristal
(1988)

Pur film de studio, on peut dire que
Piège de cristal, premier volet de la saga
Die Hard, a connu un développement chaotique. A l'origine, le projet était sensé donner une suite à Commando, film bourrin de 1985 où Arnold Schwarzenegger jouait John Matrix, un ancien commando qui part sauver sa fille emprisonnée dans un pays sous dictature et tue 81 personnes sur sa route. Le premier opus avait été proposé à John McTiernan, qui avait préféré faire ses débuts sur long-métrage avec Nomads en 1986 avant d'éclater en 1987 en dirigeant Schwarzenegger dans Prédator. La 20th Century Fox décide alors de le rappeler pour lui proposer ce Commando 2. Mais la production commence très mal puisque ni McTiernan ni Schwarzy ne sont emballés par le scénario. Le réalisateur finit par se laisser convaincre et les producteurs reviennent à la charge pour le musculeux autrichien avec un nouveau script nommé Die Hard, qui est globalement le même mais sous un autre titre ! La star de Conan ne se fait pas piéger par cette ruse et refuse le rôle a nouveau...
 



Les producteurs partent donc à la recherche de leur tête d'affiche. Après l'alternative logique à Schwarzy, Sylvester Stallone, on retrouve deux choix surprenants sur la liste des acteurs courtisés : Burt Reynolds et Richard Gere. Bruce Willis est donc le cinquième choix. Il faut dire que cette solution était loin d'être évidente. L'acteur n'était connu à l'époque que pour son personnage de détective privé dans la série Clair de Lune. De plus, ne pouvant abandonner ce rôle, il imposa un planning particulier au tournage puisqu'il ne pouvait être présent que la nuit, tournant sa série le jour. Maintenant aux commandes, John McTiernan est bien décidé à réécrire un scénario qu'il n'aime pas. Le script changera ainsi même pendant le tournage, en parti nourri par la personnalité plus légère de Bruce Willis. Le but est clair : donner un film d'action décomplexé et fun sans pour autant multiplier les cadavres comme un Commando. Ainsi le premier coup de feu n'arrive qu'après 18 minutes.

Le tournage multiplie les cascades et même John McTiernan mouille sa chemise de ce côté, notamment pour rassurer l'acteur Alan Rickman. Le studio s'implique aussi puisque le tournage a lieu dans le futur immeuble de la 20th Century Fox, encore en construction à l'époque. A la sortie du film, le succès est à la fois critique et public. Tout le monde est séduit par la fraîcheur du scénario et par la réalisation de McTiernan. Mais c'est surtout le personnage de John McClane qui marque les esprits. Bruce Willis devient une véritable icône, avec son marcel blanc, ses pieds nus marchant sur du verre et ses punch line dévastatrices dont le mythique « Yippee-ki-yay, motherfucker ! ».

58 minutes pour vivre(1990)

Suite au succès de Piège de cristal, les producteurs n'allaient pas se priver de capitaliser sur cette nouvelle saga. La suite est à nouveau une adaptation, mais cette fois de 58 minutes de Walter Wager. Le tout est mixé à la sauce Die Hard avec un maximum de ces petites phrases qui ont tant séduit le public. Cette fois, le pauvre officier John McClane se retrouve, un an jour pour jour (soit le soir de Noël) après sa première mésaventure, à l'aéroport pour venir chercher sa femme. Les choses se corsent lorsque des hommes à la solde d'un baron de la drogue viennent libérer leur chef qui est en train de se faire extrader par cet aéroport. Et c'est parti pour une nouvelle nuit de Noël de folie pour McClane !




Cette fois encore, les choses ne tournent toutefois pas exactement comme prévu pour les producteurs. En effet, John McTiernan accepte dans un premier temps de réaliser cette suite mais, déjà sous contrat pour A la poursuite d'Octobre rouge, il doit y renoncer. C'est Renny Harlin, un réalisateur finlandais qui venait d'achever le quatrième Freddy et qui se révèlera par la suite l'un des pires tacherons hollywoodiens, qui hérite du projet. Le tournage recèlera aussi de son lot d'imprévus. Si le premier avait du être tourné entièrement de nuit, une autre obligation se rajoute pour ce second opus : la présence de neige. Malheureusement pour la 20th Century Fox, la neige semblait se dérober devant leur pas. C'est ainsi que le tournage dû être déménagé plusieurs fois et certaines scènes tournées avec de la neige artificielle. Le budget prend de l'ampleur en même temps que le retard sur le planning initial. C'est ainsi que 58 minutes pour vivre est achevé juste à temps pour sa sortie. Sans avoir l'impact du premier point de vue buzz, le film réussit un meilleur score au box office que Piège de cristal, et les critiques soulignent son efficacité malgré un scénario assez inconsistant.

Une journée en enfer (1995)

Arrivant cinq ans après 58 minutes pour vivre, le développement de Une journée en enfer paraît encore plus improbable puisque le scénario ne devait absolument pas faire partie de cette saga à l'origine. Le scénariste quasi-débutant Jonathan Hensleigh avait en effet écrit un script nommé Simon says (« Jacques a dit ») qui devait être interprété par Brandon Lee et où le personnage de Zeus était une femme. Après la mort tragique du fils de Bruce Lee, le scénario est recyclé pour donner un nouveau volet à la saga de L'Arme fatale. Finalement, les producteurs décideront d'en faire le troisième opus de Die Hard, qui cherchait depuis un moment un scénario du côté d'une nouvelle adaptation d'un livre. Jonathan Hensleigh fait donc coller son script à l'univers pré-existant. Si le concept de la vengeance dictée par le jeu « Jacques a dit » était déjà présent, il rajoute un cambriolage et transforme Zeus en homme. Malgré cela, la première heure du film semble être fidèle à son premier scénario. Les scènes dans la Réserve Fédérale d'or lui valurent finalement quelques visites du FBI, assez curieux de savoir d'où venaient ces informations précises sur ce lieu tenu en parti secret. Le scénariste se défendit en citant un article du New York Times décrivant tous les détails présents dans le film.




Puisque la présence de Bruce Willis est assurée, le studio obtient aussi le retour de John McTiernan, réalisateur du premier opus, avec la double casquette de réalisateur/producteur. Toutes les conditions sont donc réunies pour faire de ce nouveau Die Hard une réussite, surtout avec un John McClane plus sombre. Le personnage est même jugé trop sombre dans une fin alternative où il poursuit pendant plusieurs mois le grand méchant et le tue par simple esprit de revanche. Le film n'est toutefois pas dénué d'humour, et John McClane se voit pour la première fois affublé d'un side-kick qui le suit tout au long du film, et qui l'aide à accomplir les épreuves que le frère du méchant de Piège de cristal lui impose pour se venger. Pour ce rôle de co-équipier afro-américain, la production courtise d'abord Laurence Fishburne qui refuse. C'est alors Samuel L. Jackson qui est choisi, retrouvant ainsi Bruce Willis qu'il avait côtoyé dans Pulp Fiction. Après un moment d'hésitation, Laurence Fishburne finit par accepter l'offre qui lui avait été faite mais trop tard. Pour le rôle du frère vengeur Simon Gruber, John McTiernan choisit Sean Connery qui refuse, rebuté par le caractère diabolique du personnage, et c'est donc Jeremy Irons qui finit par l'interpréter.

La sortie du film fut difficile à gérer pour le réalisateur. Une journée en enfer étant à coup sûr classé R (interdit aux moins de 17 ans non accompagnés), il n'hésite pas à rajouter une petite scène de sexe entre Jeremy Irons et l'actrice et chanteuse Sam Philips. Il eut par contre beaucoup plus de scrupules en ce qui concerne le début. Le scénario décrivait en effet un immeuble qui explose dès la première scène, ce que tourna McTiernan. Malheureusement, un immeuble est la cible d'un attentat le 19 avril 1995 à Oklahoma City, causant 168 morts et 800 blessés. Le réalisateur envisage alors de supprimer sa tonitruante scène d'introduction ou de repousser la sortie à un moment moins sensible. Une journée en enfer sortit pourtant un mois jour pour jour après les attentats et fit un succès au box office. Si son score aux Etats-Unis est plus petit que celui de 58 minutes pour vivre, le film se rattrape à l'international.




12 ans de silence… ou Presque…

Si Une journée en enfer sonne comme le dernier épisode d'une trilogie, John McClane est bien devenu une icône du cinéma badass et a propulsé Bruce Willis au rang de star mondiale, et son réalisateur John McTiernan comme l'un des rois du cinéma d'action. Véritable référence, la saga est donc logiquement parodiée par la suite. On retrouve ainsi Ben Stiller dans un marcel blanc le temps du mythique sketch Die hard : Die Hungry ou encore Eric et Ramzy s'attaquant à La Tour Montparnasse infernale.

Pourtant, des rumeurs commencent à circuler sur un nouveau Die Hard. Ainsi, le film se voit attribuer le sous-titre Les Larmes du Soleil, que Bruce Willis donnera finalement au film d'Antoine Fuqua datant de 2003. En 2003 toujours, c'est de MTV que la surprise vient. La chaîne américaine suit la pseudo chanteuse et actrice Jessica Simpson pour son émission de télé réalité Newlyweds : Nick and Jessica. On peut voir dans un épisode la jeune blonde se rendre à l'audition pour jouer la fille de John McClane. La production ne la retiendra heureusement pas. On parlera ensuite de Britney Spears pour jouer ce rôle à première vue maudit. Pour compléter la pléiade de chanteur/acteurs, c'est Justin Timberlake qui sera quelques années plus tard en pourparlers pour jouer le fils de John McClane.

C'est un véritable avant-goût de Die Hard 4 que nous livre Bruce Willis en 2005 avec Otage. Le film est scénarisé par Doug Richardson, qui avait signé le script de 58 minutes pour vivre et qui avait été longtemps annoncé pour celui de Die Hard 4 – Retour en enfer. Bruce Willis y joue un ancien négociateur dont le moral est au plus bas, et qui doit faire face dans la même nuit à une prise d'otages et a un chantage mettant en jeu la vie de sa famille. Les producteurs, dont Bruce Willis, font appel à Florent Emilio Siri, jeune réalisateur français remarqué pour son pur film d'action Nid de guêpes. Séduit par le résultat, l'acteur/producteur propose au frenchy de prendre la tête de Die Hard 4 mais celui-ci refuse, préférant se concentrer sur son film sur la guerre d'Algérie : L'Ennemi intime.

Die Hard 4 – Retour en enfer (2007)




C'est mi-2006 que l'on apprend le nom du réalisateur du rebaptisé Live free or die hard. Il s'agit de Len Wiseman, ce qui ne rassure pas grand monde si ce n'est les fans hardcore de Kate Beckinsale en tenue de cuir dans Underworld. L'histoire est, elle, accueillie avec de grands yeux ronds puisque le policier à la retraite John McClane devra reprendre du service pour taper des terroristes utilisant les nouvelles technologies, aidé par un jeune hacker. Malgré le refus de Florent Emilio Siri, il y a bien une french touch dans le film puisque le talentueux cascadeur-acteur Cyril Rafaelli, remarqué dans Banlieue 13, fait parti des principaux bad guys affrontant Bruce Willis

Triste signe des temps, Die Hard 4 – Retour en enfer détonne dans la saga par l'aseptisation que lui font subir ses producteurs. En effet, de peur de perdre une partie du public, le montage a été fait pour passer face à la commission de classification américaine en interdiction aux moins de 13 ans, alors que les deux précédents volets (ou encore Otage) étaient interdits aux moins de 17 ans non accompagnés. Une aseptisation, ou le vieillissement naturel du plus badass des policiers de la LAPD ? A vous de juger cette semaine en salle !

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Zombie recrute pour Halloween 9





On s'étonnait de ne pas les retrouver au casting de Halloween 9, voici l'erreur réparée : Sid Haig et Bill Moseley, deux des acteurs fétiches de Rob Zombie, ont rejoint la troupe infernale de Halloween 9. Ils y retrouveront également Leslie Easterbrook, autre habituée rescapée de The Devil's Rejects. Leurs noms s'ajoutent ainsi à la prestigieuse liste d'acteurs cultes du film, aux côtés de Malcolm McDowell, Brad Dourif, Danny Trejo (Grindhouse), Udo Kier (Suspiria), Ken Foree (Zombie), et bien sûr Sheri Moon.

Rappelons que c'est le patibulaire Tyler Mane (Dents de Sabre dans le premier X-Men) qui endosse le masque du tueur dans ce faux remake.

Selon certaines sources, Sid Haig incarnerait le gardien du cimetière dans lequel la famille de Myers sera enterrée.

Halloween 9 sortira aux Etats-Unis le 31 août prochain, mais n'a pas encore trouvé de date de sortie française.

 
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LOST
 
 


Après une première saison mémorable qui lui permit d'atteindre rapidement le statut de série culte, et une seconde saison qui, bien que pourvue de qualités, déçut pas mal de monde, Lost, les disparus revient pour sa troisième saison encore inédite en France.

Retour sur la saison 2

Sans revenir en détails sur le pourquoi du comment qui firent que la saison 2 connut un succès moindre autant aux Etats-Unis (avec une érosion constante de l'audience à partir de la mi-saison) qu'en France, on retiendra que le manque de rythme, l'absence de révélations majeures (mise à part la raison du crash) ont pu donner l'impression à bon nombre de spectateurs que l'intrigue tournait en rond et que les scénaristes ne savaient pas où ils allaient.

Pour remédier à cela,
Carlton Cuse et Damon Lindelof, les showrunners de Lost, les disparus ont promis que la saison 3 serait moins attentiste et comporterait beaucoup plus d'action, d'aventure, de romance et surtout… de révélations. Par ailleurs pour faire face aux critiques des spectateurs américains vis à vis de la diffusion morcelée du show qui était entrecoupée d'incessantes rediffusions, les producteurs ont décidé en accord avec ABC de programmer leur série en deux blocs continus ; le premier débutant le 4 octobre et comportant 6 épisodes, le second reprenant début février avec les 17 autres épisodes que compte la saison 3. En procédant de cette façon, ABC a pu diffuser Lost, les disparu
, certes en deux temps mais sans interruption, afin que les téléspectateurs ne soient pas désorientés par les nombreuses pauses en cours de saison qui entravaient la bonne compréhension de l'intrigue déjà assez complexe comme cela avec tous les mystères qu'elle comportait.





En tout état cause, la fin de la saison 2 était tout de même parvenue à nous laisser sur notre faim et dans l'expectative quant au destin de la plupart des personnages de la série. En effet, en ce début de troisième saison, nombreux sont ceux qui souhaitent savoir quel sort attend Jack, Kate et Sawyer. Sayid, Jin et Sun arriveront-ils à temps pour libérer ces-derniers qui sont désormais captifs des Autres ? Locke, Mr. Eko et Desmond ont-ils survécu à l'explosion du bunker ? Quelle va être la réaction des survivants restés sur la plage lorsqu'ils apprendront que certains d'entre eux sont retenus prisonniers ? L'île a-t-elle pu être localisée par les scientifiques entrevus dans les dernières secondes du season finale ?

Pour connaître l'issue de ces problématiques, il n'y a qu'une seule solution… regarder la saison 3 de Lost, les disparus.



Saison 3

Entrons désormais dans le vif du sujet pour dire ce que vaut réellement cette saison 3 que beaucoup de monde attendait au tournant. Pour donner une appréciation globale, disons que cette saison est vraiment meilleure que la saison 2 et vaut la peine que l'on s'y attarde à plusieurs titres. Avant de voir ce qui rehausse le niveau de sa prédécesseur, distinguons les trois parties de cette saison. La première est composée des six premiers épisodes plutôt bien ficelés, mais qui pourraient tout de même décevoir certains fans, puisque durant ce qui composait le premier bloc de diffusion aux Etats-Unis, on suivait surtout les péripéties de Jack, Kate et Sawyer sans trop s'attarder sur ce qui se passait sur la plage pour les autres survivants. Comme si du jour au lendemain eux seuls comptaient dans
Lost, les disparus. On commence donc à craindre de ne pas voir beaucoup les autres personnages cette année, mais ce doute est vite balayé une fois l'arc scénaristique de la capture du trio achevé.

La seconde partie, qui va de l'épisode 8 à 13, amène la série doucement mais sûrement grâce à des épisodes que l'on pourrait qualifier de transitions, vers ce qui va nous emmener vers le mémorable season finale dont on reparlera un peu plus loin dans le dossier. A partir de l'épisode 8 on retrouve aussi ce qui faisait la force de Lost, les disparus depuis le début, à savoir la diversité de son casting. En effet à partir de ce moment-là, Hurley, Sayid, Charlie et consorts ont à nouveau un temps de présence à l'écran qui permet aux spectateurs de suivre l'histoire de leur personnage. De plus, la quête d'un moyen qui permettrait aux survivants du vol 815 de quitter l'île revient au cœur des débats. Un élément qui avait été quelque peu occulté durant la saison 2, où l'on avait l'impression que les rescapés avaient accepté leur sort de vivre sur cette île. A partir de l'épisode 13, les choses commencent à s'accélérer, et l'on prend conscience de qui sont vraiment les Autres, du sort qu'ils réservent à nos Losties, mais aussi du fait que le chronomètre est désormais déclenché jusqu'à la confrontation inévitable que l'on attend depuis maintenant 3 ans, et qui sera le point d'orgue d'une saison qui se conclura sur un coup de théâtre des plus inattendus et dont seul Lost, les disparus a le secret.



Les Autres

L'une des qualités de cette saison 3, est le recentrage de l'intrigue sur les Autres, des femmes et des hommes dont on entend parler pour la première fois dans l'épisode 10 de la saison 1, et qui habitent sur l'île depuis un bon moment. Ils apparaissent plusieurs fois pendant les deux premières saisons sous différents visages (que ce soit Ethan, Goodwin, Tom, ou plus récemment celui qui se fait appeler Henry Gale) et dont on apprend qu'il est leur leader dans le season finale de la seconde saison. Ce dernier, qui se nomme en fait Ben (Benjamin Linus de son vrai nom), devient un personnage récurrent dans cette nouvelle saison, au même titre que Juliette qui fait elle aussi partie des Autres. L'ajout de ces deux nouveaux personnages constitue un vrai plus, aidé en cela par l'interprétation de Michael Emerson et Elizabeth Mitchell qui leur prêtent leurs traits. Le premier incarne à merveille un vil manipulateur occupant la place de « méchant » qui restait inoccupé depuis la mort de l'inquiétant Ethan. Michael Emerson parvient à créer une menace ambiante autour des Losties, et fait contrepoids face au « gentil » Jack. Les face à face entre les deux hommes vont d'ailleurs aller crescendo tout au long de la saison, laissant le spectateur suivre cette lutte entre les deux leaders et se demander qui va finir par avoir raison de l'autre. Quant à Elizabeth Mitchell, son personnage est complexe à souhait, et les flash-back la concernant font partis des plus intéressants à suivre. C'est simple : avec elle on ne sait jamais sur quel pied danser. Chargée de surveiller Jack lors de sa détention, elle se présente à lui comme une alliée mais semble rester fidèle à Ben. L'un des fils conducteurs de la saison sera de savoir à qui va vraiment sa loyauté…




De l'action, de la romance… et des morts

Les épisodes de cette nouvelle saison contiennent également plus d'action et de romance que les deux précédentes saison réunies. Fusillades, courses poursuites dans la forêt, combats à mains nues, explosions et attaques du monstre de fumée seront bien au rendez vous cette année tout au long des 23 épisodes, mais cela ne se fera pas sans dommages…En effet, il n'y a jamais eu autant de morts sur l'île que les années passées, puisqu'on en dénombre près d'une dizaine. Sans rien dévoiler, sachez simplement que pas moins de quatre membres du casting régulier de la saison 3 de
Lost, les disparus vont disparaître. Si l'on ne sait toujours pas d'où vient le monstre de fumée ni de quoi il est composé, l'un des mystères les plus intrigants de la série nous dévoilera notamment quelques indices sur ses capacités, mais également sur ses faiblesses.

Mais ne vous y trompez pas : il reste toujours une formidable machine à tuer, et l'un des personnages en fera d'ailleurs les frais sous vos yeux dans l'un des épisodes. En plus d'augmenter la dose d'action de la série, la romance se verra également réserver une place avec l'exploitation du triangle amoureux Jack-Kate-Sawyer, qui se verra adjoindre un nouvel élément avec Juliette pour devenir un carré. Si de prime abord cette description pourrait faire penser que Lost sombre dans le soap, l'utilisation à l'écran des sentiments amoureux des personnages ne se fait pas au détriment de l'atmosphère générale de la série. Ils sont judicieusement amenés en fonction des événements que vivent nos héros, ainsi que des actes qu'ils commettent, apportant une touche qui permet à la série de gagner en profondeur en étendant quelque peu son registre.



Les révélations

Après une seconde saison où l'on apprit uniquement au bout de 24 épisodes la raison pour laquelle s'était crashé le vol 815 alors que de nombreuses questions restaient en suspend, les producteurs Damon Lindelof et Carlton Cuse avaient promis aux fans de répondre à un certain nombre d'interrogations, dont certaines n'ont pas de réponses depuis la saison 1. Voici donc une liste non exhaustive de « mystères » qui trouveront une réponse dans la saison 3 :

Qui de Jack ou de Sawyer va choisir Kate ?
Qui est le vrai Sawyer ?
Ce que signifie le tatouage de Jack ?
Comment Locke devient-il paralysé ?
Pourquoi Ethan